La relation parfaite entre mari et femme selon le plan de Dieu

Je me propose de partager avec vous ce jour un article qui m’a semblé intéressant tiré du site http://www.chretienmariage.com. J’espère que vous l’aimerez aussi.

L’honorer, ça veut dire : lui accorder un traitement de choix, d’honneur. On honore en général ceux qui ont une place élevée. On honore un président, on honore un roi, on honore le Seigneur. On honore quelqu’un qui a une place élevée. Et le Seigneur nous demande, maris, d’honorer nos épouses. Je dois avoir constamment en tête cette pensée : « Montre-moi comment honorer ma femme, lui rendre honneur, l’élever et non pas l’abaisser ». « Qu’il en soit ainsi afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières ».

Si beaucoup de maris voient leurs prières inexaucées, ce n’est pas en premier lieu parce que Satan a mis des obstacles, qu’ils sont attaqués par la puissance du malin, ou que le monde les persécute, etc. La première raison biblique, c’est qu’ils n’ont pas honoré leur femme ! « Qu’il en soit ainsi pour que rien ne vienne faire obstacle à vos prières ».

Dieu, qui est grand et qui est puissant, me considère moi, mari, comme un exemple et un « Christ » entre guillemets pour ma femme, c’est-à-dire un oint de Dieu pour ma femme. Si je commence à la déshonorer, Dieu qui a le bras long, va dire : « Ah, je t’attends au tournant ! Tu m’as prié, mais tu peux toujours attendre d’avoir l’exaucement de ta prière ! J’attendrai que tu commences à honorer ta femme ». Honore-la et tu vas voir la réponse de Dieu à tes prières ! Honore-la.

Et il continue : « Soyez tous animés des mêmes pensées, des mêmes sentiments ». Et cela s’adresse au mari, bien sûr, dans le contexte. « Soyez pleins d’amour fraternel, de compassion, d’humilité. Ne rendez pas le mal pour le mal ou injure pour injure. Bénissez au contraire, car c’est à cela que vous avez été appelés afin d’hériter la bénédiction ». Le mari est le chef de la femme. Le mari est le chef du foyer et de son épouse. Donc, c’est lui qui a au départ la responsabilité de donner l’exemple, d’être rempli de l’amour du Seigneur, d’être rempli du caractère de Christ pour pouvoir avoir vis-à-vis de son épouse la même attitude que Christ vis à vis de l’Eglise. Alléluia ! Moi, j’ai besoin de la grâce du Seigneur, bien aimés, pour réaliser ce programme que le Seigneur met devant moi, j’ai vraiment besoin de la grâce du Seigneur ; et de vos prières aussi. Prions, nous les maris, les uns pour les autres, surtout si nous voyons qu’il y a des tensions et des tiraillements dans un couple, prions pour le mari en premier. Pour la femme aussi, mais prions pour que le mari comprenne ses responsabilités et reçoive du Seigneur tout ce qu’il lui faut pour être un bon mari selon le cœur de Dieu.

Maintenant, parlons de la femme.

Dans le plan du Seigneur pour l’épouse, le Seigneur a voulu que l’épouse soit une aide pour son mari, semblable à lui, mais une aide pour lui et dans un rapport de soumission. Il faut qu’elle comprenne que le Seigneur lui demande de se placer sous l’autorité de son mari. Cela, c’est le plan du Seigneur. Le plan du Seigneur, c’est un mari « Christ » rempli de l’amour du Seigneur. Mais aussi un mari rempli de l’autorité du Seigneur, c’est-à-dire celui qui indique la direction, celui qui donne l’impulsion spirituelle, celui qui protège, qui nourrit, celui qui exerce une relation d’époux comme Dieu le veut.

Et la femme en position d’aide, de soumission, d’obéissance, comprend qu’elle doit se placer volontairement sous l’autorité de son mari. Vous me direz : « Bon, c’est bien quand le mari est semblable à Christ, mais quand on a un mari difficile, ce n’est pas évident ». Je vais commencer par lire dans I Corinthiens 11. Quelle bénédiction quand le mari et la femme comprennent le plan du Seigneur pour chacun et entrent dans ce plan ! C’est vraiment la shékinah de Dieu qui repose sur eux, la gloire de Dieu qui repose sur ce temple saint !

Dans 1 Corinthiens 11 et au verset 3, l’apôtre Paul, cet apôtre qui a été si injustement, à tort, accusé de misogynie, dit au verset 3 : « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef (la tête) de tout homme, que l’homme est le chef de la femme et que Dieu est le chef de Christ ». C’est-à-dire, dans la création de Dieu, Dieu a prévu que l’homme soit à la tête et que la femme soit placée sous son autorité. Ce n’est pas péjoratif dans le plan du Seigneur, du tout, du tout ! Une position d’aide, c’est une position précieuse. Je l’ai déjà dit, cela veut dire que le Seigneur a jugé bon que l’homme ne pourrait pas s’en sortir tout seul sans sa femme ; enfin, en règle générale ! Le Seigneur a donc prévu spécialement une aide, pour lui permettre d’arriver au but que le Seigneur lui a fixé. « Tout homme qui prie ou qui prophétise la tête couverte déshonore son chef ; toute femme au contraire qui prie ou qui prophétise la tête non voilée déshonore son chef ».

Il y en a peut-être qui vont dire : « Ca y est, il remet ça avec son voile ». Mais je veux simplement vous montrer que le voile n’est pas un petit détail, quand on le met selon le cœur de Dieu, comme Dieu le veut et dans la pensée du Seigneur. Ce n’est pas du tout un petit détail. De même que le baptême d’eau n’est pas du tout un petit détail. C’est un simple geste matériel, c’est être plongé dans l’eau au nom du Seigneur. Mais il a une signification spirituelle très grande. Il a une symbolique de mort, de résurrection extrêmement grande. Il ne viendrait jamais à l’esprit d’un chrétien évangélique vraiment rempli du Saint-Esprit de dire que le baptême d’eau, c’est un détail et que ce qui compte, c’est simplement croire à Jésus, et qu’on peut laisser le baptême de côté. Parce que ce qui compte, c’est la foi en Jésus !

Il en est de même pour le voile. Quand on a compris comment l’autorité de l’homme et du mari doit s’exercer et comment la soumission de la femme doit s’exercer, la question du voile prend sa place toute naturelle. Cela n’est plus un petit détail. C’est quelque chose qu’on ne manque pas de faire dans l’Esprit du Seigneur. Dans l’Esprit du Seigneur, quand on a compris ce que cela signifie pour Dieu.

Il ne faut pas voir cette question dans un sens légaliste. Certaines femmes sont complètement rebelles dans leur foyer, mais ne quittent pas leur voile de toute la réunion. C’est une parodie ! Il y a des églises où l’on voit toutes les femmes voilées sans exception. Quand je vois cela, je me dis : « Il y a un problème là-dedans. Il y a un problème ! Ou elles sont vraiment toutes parfaites et dans la soumission, mais c’est si rare. Ou bien il y a un esprit de légalisme religieux épouvantable. Parce que si elles mettent vraiment ce voile, cela veut dire qu’elles sont vraiment, dans le cœur, soumises à leur mari comme l’Epouse l’est à l’Eglise ».

Mais dans la pratique, je préfère qu’une femme qui n’a pas été enseignée, ou une femme qui n’a pas encore accepté cet enseignement, reste sans voile, tant qu’elle n’a pas compris ou qu’elle ne le fait pas du cœur, sans contrainte, plutôt qu’une femme qui mettre le voile par obligation religieuse, parce que sinon, on va la critiquer ou l’on va commencer à mal parler d’elle. Ou qui le met par hypocrisie, parce qu’elle va montrer combien elle est soumise à son mari, alors que dès qu’ils ont fini la réunion, elle redevient la mégère non apprivoisée.

Il ne faut pas porter le voile, mes sœurs, si vous n’avez pas compris dans quel esprit il faut le faire. Mais il ne faut surtout pas vous priver de le mettre quand vous avez compris ! Parce que vous déshonoriez le Seigneur en ne le mettant pas. Et vous manqueriez ce que le Seigneur veut signifier par la mise du voile.

Donc, Paul veut dire simplement que le voile est le signe visible de l’autorité dont elle dépend en tant que femme, c’est-à-dire de l’autorité du mari, si elle est mariée, et de l’autorité de l’homme, si elle n’est pas mariée.

Je lis la suite, au verset 5 : « Toute femme au contraire qui prie ou qui prophétise la tête non voilée déshonore son chef ». Alors je parle aux femmes. Le Seigneur dans son cœur dit : « Si tu pries ou tu prophétises la tête non voilée, tu déshonores ton chef ». Qui est ton chef immédiat ? Ton mari, ou l’homme. Si tu déshonores ton mari, tu déshonores aussi le Seigneur. C’est exactement comme si l’homme se mettait à prophétiser la tête couverte dans une église chrétienne. Si vous voyiez un jour un homme se lever, mettre un grand chapeau sur la tête, et commencer à prophétiser, vous diriez : « Il a un problème, celui-là ! Il y a quelque chose qui ne va pas ». Vous voyez que pour le Seigneur, le problème, ce n’est pas le voile, puisqu’il y a des femmes voilées qui prophétisent et qui déshonorent leur chef aussi, parce qu’elles sont rebelles dans leur cœur. Donc, le problème pour le Seigneur, ce n’est pas le voile. Le problème, c’est le fait que la femme fasse un acte de rébellion. Donc, si elle ne met pas le voile, cela veut dire soit qu’elle n’a pas été enseignée sur ce qui doit vraiment se faire devant Dieu, ou cela veut dire qu’ayant été enseignée, elle refuse de le mettre par rébellion devant Dieu, tout en disant : « Seigneur, ce n’est pas le voile qui compte, ce n’est pas vraiment important. Moi, je suis libre devant toi. Tu m’aimes telle que je suis, tu ne vas pas me juger ». Ce qui est vrai d’ailleurs, car le Seigneur nous aime tels que nous sommes. Je ne veux donc pas prêcher un Dieu légaliste et un Dieu vengeur, un Dieu qui est là pour nous frapper. Mais je prêche un Dieu de miséricorde et de bonté, qui veut bénir son église, et qui veut que les choses soient faites comme Il l’a demandé. Comme Lui l’a demandé !

Donc il ne faut pas, en tant que femme, déshonorer ton chef et prier la tête non voilée. Prier avec encore un esprit de rébellion dans le cœur, c’est une façon de déshonorer ton chef. Donc, avant de mettre le voile, je t’en supplie, règle ton problème de rébellion dans ton cœur. Je t’en supplie, femme non voilée, ne mets pas le voile tant que tu n’as pas réglé ce problème de rébellion dans ton cœur. Et une fois que tu l’as réglé, mettre le voile n’est absolument plus un problème, ce n’est absolument plus un problème ! Alléluia !

Au verset 7, il est écrit que « l’homme ne doit pas se couvrir la tête parce qu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme ». Donc, la femme est la gloire de son mari. Paul parle de l’homme en général, mais à combien plus forte raison du mari !

Donc puisque nous parlons des responsabilités et des rôles respectifs du mari et de la femme, tu dois comprendre, femme mariée, que tu es la gloire de ton mari. Tu vois aussi ta responsabilité d’être remplie du Seigneur. Tu es la gloire de ton mari. Cela veut dire que plus tu seras remplie du Seigneur, plus cette gloire va rejaillir sur ton mari aussi. « En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ». Donc l’homme est le premier, la femme la seconde. « L’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme ». C’est pour cela qu’en tant que femme, tu dois garder dans ton cœur cette pensée que dans le plan de Dieu, tu es la gloire de ton mari. Cela doit te motiver à rechercher de plus en plus le Seigneur pour être remplie de lui, parce que tu es la gloire de ton mari. Bien des femmes s’enfoncent dans la rébellion sans même s’en rendre compte, sans même s’en rendre compte. C’est triste. Et c’est triste que l’on fasse tant d’histoires avec ce voile, alors que pour le Seigneur, c’est quelque chose de tellement simple ! Ce n’est que le signe extérieur d’une vérité intérieure qui, elle, est la seule à être vraiment importante. Le reste est un signe extérieur, qui vient confirmer la vérité qui existe déjà dans le cœur.

« Car de même que la femme a été tirée de l’homme (verset 12), de même l’homme existe par la femme et tout vient de Dieu ». Cela veut dire que dans le Seigneur, la femme n’est pas sans l’homme et l’homme sans la femme. Nous sommes en tant que chrétiens dans une relation spirituelle. Donc s’il y a sur le plan humain de la relation homme femme, mari épouse, une relation de subordination de la femme, une relation de soumission à l’autorité, sur le plan spirituel, il y a égalité parfaite devant Dieu. C’est simplement une relation de subordination dans la position de l’un par rapport à l’autre et dans le travail de l’un avec l’autre.

Dans Ephésiens 5, verset 22, l’apôtre Paul vient de dire que nous devons, en tant que chrétiens, nous soumettre les uns aux autres dans la crainte de Dieu. Et c’est selon ce modèle que la femme se soumet à son mari. Il ajoute aussitôt : « Femmes, soyez soumises à vos maris comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme comme Christ est le chef de l’Eglise qui est son corps et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent être soumises à leurs maris en toutes choses ».

Cela ne peut pas être plus clair  : en toutes choses ! Evidemment, si l’on rapproche cela de l’enseignement de l’ensemble de la Parole de Dieu, il faut ajouter aussitôt : sauf dans les choses que Dieu considère comme un péché, quand le mari ne serait pas semblable à Christ et voudrait sa femme dans le péché. Il faut bien replacer cette phrase dans son contexte. Il faut montrer que la femme doit avoir un cœur soumis à son mari. Tant que le mari ne lui demande pas quelque chose qui est considéré vraiment comme un péché, elle doit être soumise en tout. Cela veut dire que, par exemple, que si ton mari, un dimanche après midi, te demande d’aller te promener avec lui et que toi, tu n’aies pas envie, s’il insiste en disant : « J’aimerais bien que tu viennes quand même m’accompagner pour te promener avec moi », si tu es soumise, tu vas dire : « Oui, je viens avec toi », uniquement pour lui faire plaisir.

Ce n’est pas un péché dans lequel il veut te faire tomber, c’est simplement l’indication de la soumission que tu dois avoir envers lui. Donc, dans toutes les choses qu’il te demandera, si tu discernes que ce n’est pas un péché, sois soumise. S’il te demande des choses qui te sont désagréables, mais que tu ne considères pas comme étant des péchés, sois soumise, fais-les. Il faut que tu demandes au Seigneur dans la prière : « Qu’est-ce que je dois faire Seigneur ? »

Si ton mari veut que tu restes à la maison, que tu n’ailles pas à une réunion où tu vas recevoir l’enseignement de la Parole de Dieu, si tu sais qu’il fait cela pour t’empêcher de vivre ta vie chrétienne, tu dois avoir la sagesse du Seigneur. Il n’y a pas de réponse unique. Tu dois dire : « Seigneur, qu’est-ce que je dois faire ? » » Et le Saint-Esprit te dira : « Vas-y, mais dis-lui avec douceur, avec fermeté, dis-lui : « Non, c’est mon Seigneur que j’ai mis en premier, c’est lui qui passe avant toi, je dois y aller, parce que mon Seigneur me le demande. Mais j’y vais mais dans l’amour. Je te bénis et je t’aime au nom de Jésus ». Et tu y vas, mais dans la paix.

Ou alors, le Seigneur te dira : « Attention, vu l’état spirituel qui est le sien maintenant, tu vas dépasser les bornes, cela va être dangereux, tu risques quelque chose de plus grave, reste ». Tu vois donc, il faut vraiment être à l’écoute de ce que le Seigneur dira. Il y a des moments où tu dois sentir dans ton cœur : « Non, je vais rester » Ou bien : « Vraiment, il a besoin de moi, là, vraiment, il va être seul, il va penser que je l’abandonne, que je le laisse tomber ». Il y a des hommes qui ont cet esprit de rejet, qui ne sont pas au Seigneur, ou même qui sont au Seigneur, qui ont besoin d’être rassurés par la présence de leur femme ou qui ont besoin de la présence de leur femme. C’est vraiment sincère. Dieu peut te dire à ce moment-là : « Ecoute, laisse tomber l’enseignement et reste avec lui, parce que c’est moi qui te le demande ».

Mais si Dieu te dit : « Ne l’écoute pas, il veut t’empêcher de faire ma volonté ». A ce moment-là, vas-y. C’est l’exemple de Smith Wigglesworth et de sa femme. A un moment donné, il a rétrogradé et a commencé à exercer une autorité tyrannique sur sa femme. Il lui a dit : « Ecoute, ça suffit maintenant. Je n’aime pas te voir partir comme ça, deux fois par semaine. Tu restes, c’est moi le chef ». L’autorité typique dans la chair ! Elle lui a dit avec beaucoup d’amour : « Non, c’est Dieu qui passe avant, je reviendrai après ». Alors il l’a prise et l’a jetée dehors par la porte de devant. Il l’a fermée à clef. Mais elle a fait le tour de la maison, elle est rentrée par la cuisine, et ils se sont mis à rire tous les deux. Ils sont tombés dans les bras l’un de l’autre. Mais elle a eu la réaction spirituelle. Elle a continué à intercéder pour son mari et elle l’a relevé spirituellement. C’est lui qui rétrogradait, et c’est elle qui l’a relevé, parce qu’elle était restée fidèle. Et bien souvent, même après la mort de sa femme, il a publiquement reconnu à quel point sa femme lui avait été précieuse pour intercéder, pour qu’il reste fidèle au Seigneur et que le Seigneur lui indique le bon chemin, alors que c’était lui qui rétrogradait. Alléluia !

Dans l’épître de Paul à Tite, au chapitre 2 et au verset 3, Paul dit à Tite d’enseigner cela dans l’Eglise : « Dis que les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni adonnées aux excès de vin ; qu’elles doivent donner de bonnes instructions (quelles instructions ?) dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris pour que la Parole de Dieu ne soit pas blasphémée ».

Cela veut dire que si la femme mariée ne fait pas cela, elle fait blasphémer la Parole du Seigneur. Vous voyez le tableau que le Seigneur trace de la femme mariée modèle. Je relis ce passage : « Elles doivent aimer leurs maris et leurs enfants, être retenues, chastes (être chaste, cela veut dire avoir un comportement pur et réservé), occupées aux soins domestiques ». La volonté parfaite du Seigneur, c’est que la femme soit au foyer, qu’elle ne travaille pas au-dehors. Aujourd’hui, on ne peut presque plus imaginer qu’une femme reste au foyer, à s’occuper uniquement de son mari et de ses enfants. Pourquoi ? Parce que la convoitise de la chair et des yeux, ou les besoins artificiels de ce monde, sont tels qu’il faut avoir de plus en plus d’argent. Un salaire ne suffit pas, il en faut deux. Donc la femme va travailler, le foyer se détruit, les enfants sont seuls. Il n’y a plus personne pour s’occuper du foyer.

Dieu va bénir une femme qui reste à son foyer. Je ne juge personne, je me contente d’exposer des principes généraux. Maintenant, dans l’application pratique que vous en faites, vous dépendez de la direction du Saint-Esprit. Mais je suis sûr que le Saint-Esprit, même s’Il tient compte des cas particuliers, veut nous amener dans sa volonté parfaite. Si vous n’y êtes pas aujourd’hui, cela ne veut pas dire qu’il ne va pas y avoir de changement, peut-être plus rapidement que vous ne le pensez !

Dans le plan parfait du Seigneur, surtout quand il y a des enfants, mais même quand il n’y en a pas, le mari a besoin que son foyer soit tenu par sa femme. Le mari est appelé par le Seigneur à nourrir sa femme et son foyer, donc à travailler à l’extérieur. La femme doit être à la maison pour tenir le foyer et s’occuper du mari et des enfants. Cela, c’est le plan parfait du Seigneur. « Afin que la Parole de Dieu ne soit pas blasphémée » !

Maintenant, si vous lisez dans I Pierre 3 et au verset premier, il parle aux femmes mariées, et il dit : « Femmes, soyez de même… » Quand il dit « de même », il fait référence à ce qu’il vient juste de dire.  » Il venait de dire, au verset 18 du chapitre 2 : « Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres. » Au sens spirituel, le mari, quand il a l’Esprit de Christ, est serviteur de sa femme. Christ est venu comme un serviteur. Le fait d’être le chef n’implique pas que l’on va se faire servir comme un chef de ce monde. Le chef de l’Eglise, Christ, est venu comme un serviteur. Dans le foyer chrétien, le mari, qui est le chef, est le serviteur de sa femme. Mais la femme est aussi la servante de son mari.

« Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d’un caractère difficile. Femmes soyez de même soumises à vos maris ». Il se peut, femme, que tu aies un caractère difficile ou que tu aies un mari qui a un caractère difficile, mais le Seigneur te demande d’être soumise à ton mari qui a un caractère difficile. « Car c’est une grâce de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu quand on n’a rien fait de mal ». Si tu es femme chrétienne, et si tu as un mari chrétien qui a un caractère difficile et charnel, le Seigneur te demande de lui être soumise en silence.

Cela va demander de ta part un supplément de grâce du Seigneur, pour que tu puisses le faire sans rébellion. Mais le Seigneur te le demande, pour être vraiment semblable à Christ, qui n’a rien dit quand on le maltraitait.

Lidéal, c’est que tu fasses comprendre à ton mari qu’il n’est pas dans sa position idéale. Et le meilleur moyen de le gagner, c’est quoi ? C’est de faire ce que le Seigneur te demande. Alors je lis au chapitre 3 verset 1 : « Soyez de même soumises à vos maris, afin que si quelques-uns uns n’obéissent pas à la parole… », (Paul considérait cela comme l’exception. Dans les foyers chrétiens, les maris sont les premiers à devoir obéir à la Parole. Ce sont eux qui entraînent leurs femmes après eux. Paul dit donc : « Si quelques-uns uns… », alors que maintenant, c’est la grande majorité des maris des femmes chrétiennes qui n’obéissent pas au Seigneur ! Et dans les couples chrétiens aussi, je dois constater que les femmes sont souvent plus obéissantes et plus spirituelles que leurs maris. Les églises sont souvent remplies de femmes et moins d’hommes, vous avez remarqué cela, à part l’exception).

Alors écoutez la suite : « Afin que si quelques-uns n’obéissent point à la Parole, ils soient gagnés sans parole (comme c’est dur pour certaines, sans parole !) par la conduite de leur femme, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée. Ayez non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or ou les habits qu’on revêt, mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible ».

Voilà ce que le Seigneur te demande, femme chrétienne : être remplie d’un esprit doux, paisible et silencieux pour que tu puisses gagner ton mari. Ou s’il est déjà gagné à Christ, que tu puisses le soutenir davantage, par cette attitude simple, douce, tranquille, chaste, réservée, silencieuse, soumise.

Pierre dit clairement : « Ne t’occupe pas de ta parure extérieure qui consiste en la coiffure, qui consiste en des bijoux et qui consiste en des vêtements recherchés. N’en fais pas ton souci numéro un ». Cela ne veut pas dire que tu ne pourras jamais aller chez le coiffeur ou te payer des beaux vêtements. Mais ce n’est pas cela qui intéresse le Seigneur. Ce qui intéresse le Seigneur, c’est que tu recherches et que tu atteignes la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu.

Les maris doivent être les premiers à avoir cet esprit doux et paisible. Amen ! Les premiers ! Parce que Pierre parle ici des femmes qui ont des maris qui n’obéissent pas au Seigneur et il dit : « Le meilleur moyen de les gagner, c’est d’avoir cet esprit doux et paisible ». Mais comme le mari est le premier responsable, c’est lui qui doit avoir en priorité cet esprit doux et paisible. « Afin que si quelques-uns uns ont une femme qui n’obéisse pas au Seigneur, ils puissent la gagner par la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible ».

Imaginez un mari qui serait tyrannique, autoritaire, qui forcerait sa femme à marcher avec le Seigneur. Croyez-vous que cela prendrait, que c’est avec cela que sa femme viendrait au Seigneur ? Elle viendra si son mari garde dans son cœur l’attitude de Christ, c’est-à-dire celle d’un agneau qui ne dit rien, même quand on lui marche sur les pieds, et qui ne fait rien, même quand on le traite injustement. Alléluia !

« C’est ainsi que se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leur mari, comme Sarah qui obéissait à Abraham et l’appelait son Seigneur. C’est d’elles que vous êtes devenues les filles en faisant ce qui est bien sans vous laisser troubler par aucune crainte ». C’est merveilleux, comme programme ! Alléluia ! Je pourrais encore lire beaucoup d’autres passages. Mais celui-là suffit pour résumer dans le couple chrétien ce que le Seigneur désire. Il désire un couple fondé sur un mari qui soit vraiment le chef spirituel, qui soit le modèle en tout, qui soit le premier en tout. Le premier, c’est-à-dire le premier à atteindre la perfection, le premier à être patient, le premier à être plein d’amour, le premier à être indulgent, le premier en tout. Et ensuite, le mari doit exercer son autorité sans crainte, avec fermeté, avec un amour Agapé envers sa femme. La femme en a besoin dans le plan du Seigneur. Une femme chrétienne dont le mari démissionne de son autorité, c’est une femme qui n’est pas en sécurité. C’est une femme qui est ouverte à des attaques de séduction, c’est une femme qui est ouverte aux attaques du malin.

Donc il faut que le mari soit ferme dans le Seigneur, ferme dans son attitude, qu’il ait conscience que le Seigneur lui demande d’être le chef, mais le chef modèle, image de Christ pour son foyer. Le chef qui donne la direction, qui nourrit sa femme, qui en prend soin, ainsi que des enfants. C’est cela le modèle du mari.

Le modèle de la femme, c’est la femme soumise, humble, qui obéit en tout à son mari, qui est une aide précieuse pour lui, qui le complète et qui l’accompagne dans tout le ministère, dans le plan que le Seigneur a pour lui. C’est aussi une femme qui soit occupée aux soins domestiques, aux soins de la maison, de l’éducation des enfants et des soins à donner au mari. Et si le plan du Seigneur se réalise selon ce modèle, le Seigneur mettra sa gloire au sein du couple et mettra sa gloire au sein de l’Eglise.

Encore une fois, ne croyez pas que cette position de la femme soit une position secondaire. C’est une position indispensable dans le plan du Seigneur pour que tout soit à sa place comme le Seigneur le veut.

Ce que nous voyons aujourd’hui, dans le monde et dans l’Eglise, c’est une perversion complète de ce plan. Cette perversion se situe dans les deux modèles qui sont acceptés par le monde, et malheureusement aussi par l’Eglise. Le premier modèle, c’est celui du mari qui exerce une autorité tyrannique, égoïste et cruelle et dont la femme est complètement éteinte, une lavette, par crainte du mari ou parce qu’elle en a trop souffert. La femme est complètement passive et dans la crainte, devant ce mari autoritaire et tyrannique. Ou alors la femme est en complète rébellion, parce qu’elle a de la personnalité et qu’elle ne se laisse pas faire. Elle est en pleine rébellion contre un mari tyrannique et autoritaire.

Vous voyez constamment cela dans le monde. Vous voyez des couples où le mari impose sa domination. Il est égoïste et ne pense qu’à lui. Et vous voyez des femmes qui ne font rien, qui sont tristes et qui ne réagissent pas. Ou bien vous voyez des femmes M. L. F., qui divorcent et qui disent : « Va refaire ta vie et moi aussi », etc… En Allemagne, on voit plus souvent des hommes qui exercent une autorité tyrannique et des femmes qui sont soumises dans le mauvais sens, ou alors qui sont rebelles complètement.

Vous trouvez dans le monde un deuxième modèle, qui est plutôt le modèle latin. C’est celui du mari démissionnaire, dont la femme prend alors la place. C’est aussi le modèle américain. C’est celui du mari démissionnaire, du mari qui essaye de se faufiler entre les mailles du filet et c’est la femme qui a pris la place du mari, qui porte, comme on dit, les culottes, qui a l’autorité, qui l’exerce. La caricature la plus extrême, c’est le modèle italien. En Italie, vous voyez cela. Vous voyez une perversion extrême du plan de Dieu. Vous voyez la mamma italienne, qui est vraiment la dominatrice du foyer, la mère matrone qui va dominer l’ensemble de la maison, parce que le mari est complètement démissionnaire. Il passe son temps à l’extérieur, il ne veut pas s’occuper des affaires du foyer et il laisse tout entre les mains de la mamma qui n’est pas si dominée que ça. C’est un modèle perverti.

Vous retrouvez ce modèle au sein de l’église catholique, avec la déesse mère qui tient tout sous sa domination et qui en fait a pris la place de celui qui devrait exercer l’autorité, le Seigneur Jésus. Celui-ci devient « le petit Jésus », le petit mari insignifiant et la femme, la mamma, a pris sa place.

Ces deux modèles du monde sont tous deux une perversion du modèle de Dieu. Vous retrouvez ce modèle dans beaucoup de foyers chrétiens qui n’ont pas été enseignés dans le plan du Seigneur. Ils n’ont pas résolu leurs problèmes, parce qu’ils les avaient déjà dans le monde. Ils avaient déjà pris un mauvais pli, soit de tyrans autoritaires, soit de maris démissionnaires, soit de femmes complètement dominées, ou de femmes dominatrices.

Dans tous ces cas, c’est un modèle que le Seigneur veut complètement enlever de son Eglise. Vous voyez le travail que le Seigneur doit faire ! Il doit d’abord révéler sa Parole au mari et à la femme. Ils viennent du monde, où ils ont été imbibés de ces modèles pervertis qui est dans le monde et qui résulte du péché, de la désobéissance au Seigneur, du manque de connaissance de sa Parole. On arrive dans l’Eglise avec des pensées déformées, des cœurs déformés, des habitudes complètement déformées et l’on entre dans l’Eglise. Bien souvent, dans l’Eglise, on perpétue les modèles du monde, sans s’attacher à la racine du problème qui est celui du péché et de la rébellion par rapport au modèle du Seigneur.

Ce que le Seigneur veut, c’est que ses enfants comprennent, par la révélation de sa Parole, quel est le modèle biblique et divin du couple. C’est que le mari réalise quels sont ses propres péchés par rapport à ce modèle, soit qu’il soit démissionnaire, ou un tyran autoritaire. C’est que la femme comprenne quel est le plan du Seigneur pour elle et ses propres péchés par rapport à son mari !

Dernièrement, j’ai eu une discussion avec une femme mariée qui avait des problèmes avec son mari. C’était par communication téléphonique. Il y a une chose qui m’a vraiment réjoui. C’est un couple qui avait des difficultés très grandes et qui était d’ailleurs sur le point de se séparer, un couple chrétien. La femme était en train de me dire au téléphone : « Mon frère, il y a quelque chose qui me réjouit en ce moment, c’est l’action du Saint-Esprit dans mon cœur pour me montrer mes propres péchés. Parce qu’en fait, si mon mari s’est écarté de moi, je comprends maintenant que c’est en grande partie à cause de mon attitude envers lui. Alors que jusque-là, je ne voyais que ses problèmes et ses défauts, qui sont très grands. Je ne voyais que la manière dont il se comportait. Je ne voyais que les conséquences négatives pour moi de son comportement. Mais je ne voyais pas mes propres responsabilités ».

Alors j’ai dit au téléphone : « Alléluia, ma sœur ! Gloire à Dieu ! Cela, c’est vraiment l’œuvre du Saint-Esprit ». C’est par là que le Seigneur commence : nous rendre conscients de nos propres péchés. Le Seigneur m’a fait, et me fait encore, passer par une bonne repentance vis-à-vis de ma femme, pour me montrer à quel point, dans le passé, je ne correspondais pas au modèle biblique ! J’avais tendance à mettre le doigt sur ses défauts et sur ses problèmes, alors que le Seigneur voulait que je tourne mon regard sur mes défauts et mes problèmes, que je devais régler d’abord devant Dieu pour l’encourager après à régler les siens.

C’est comme cela que cela doit se faire ! Si chacun cherche devant Dieu la lumière du Saint-Esprit pour dire : « Seigneur, en tant qu’épouse, en tant qu’époux, tu vas me montrer dans quel domaine je ne corresponds pas à ton plan divin, pour que je puisse me repentir de mon péché, et te demander que le sang de Jésus efface mon propre péché. Seigneur, révèle-moi ton plan en tant que mari, en tant qu’épouse, pour que je puisse entrer par la foi dans ce plan et recevoir de toi la force nécessaire spirituelle pour être comme tu le veux. Jusque-là, j’étais un mari autoritaire, égoïste, etc. Jusque-là, j’étais une femme ou tyrannique ou démissionnaire… Seigneur, j’ai compris maintenant quel est le plan que tu as pour ma vie, je veux entrer dans ton plan, je veux être un mari parfait, je veux être une épouse parfaite… »

Si tous les deux, en tant que chrétiens, vous faites cela, maris et femmes, à ce moment-là, le Saint-Esprit va pouvoir agir librement. Il va restaurer la relation, ou il va amener à Christ celui qui n’y est pas encore, parce que celui qui n’est pas encore à Christ aura en face de lui quelqu’un qui est vraiment rempli du Saint-Esprit et qui va pouvoir être utilisé par le Seigneur comme un instrument de salut.

Donc, on a besoin de deux choses, en conclusion. On a besoin d’être éclairé par une révélation du Seigneur et de sa Parole, sur son plan parfait en tant que mari et femme et l’on a besoin d’entrer dans ce plan par une repentance profonde, par rapport à ce que nous faisions avant ; une repentance de tous ces péchés que nous faisons, parce que nous étions à côté du plan parfait du Seigneur.

Et quand l’un et l’autre font cela, nous allons recevoir du Seigneur une onction supplémentaire de son amour, de sa pureté, de sa sainteté. On va pouvoir apporter à l’autre ce que nous avons reçu du Seigneur. Alléluia  !

Si j’ai réussi ce soir par la grâce du Seigneur à nous rendre plus conscients de nos responsabilités personnelles devant le Seigneur et par rapport à notre conjoint, alors je serais heureux. Je serais heureux si l’on a pu comprendre cela. Le Seigneur te tient responsable en premier de l’attitude que tu dois avoir envers ton conjoint. Et il est capable de te changer pour que tu sois en bénédiction à ton conjoint et par-là même à l’église et au monde. Amen !

« Seigneur, je te prie pour moi-même en premier. Tu me fais constamment comprendre, Seigneur, à quel point est grande ma responsabilité de mari, parce que tu me places vis-à-vis de ma femme comme Christ vis-à-vis de son Eglise. Seigneur, de moi-même, j’en suis complètement incapable et je demande ta grâce. Je crie à toi pour que tu me fasses grâce, Seigneur, pour que tu me remplisses de l’Esprit de Christ, de cet Esprit merveilleux de sacrifice, de don de soi, Seigneur, et d’amour parfait. Pour que je puisse déverser cet esprit sur mon épouse et lui faire du bien en ton nom. Pour qu’elle soit heureuse avec moi, et pour qu’elle puisse elle aussi s’épanouir à ta lumière. Seigneur, je te prie de la bénir, je te remercie de me l’avoir donnée comme épouse et je te prie, Seigneur, de m’aider à la faire grandir en toi et à l’amener à la perfection, à la sainteté parfaite, parce que tu m’auras d’abord déjà visité. Seigneur, je te prie de le faire pour tous les couples chrétiens pour que ton nom soit glorifié. Au nom de Jésus-Christ. Amen » !

Je crois que le Seigneur veut nous rappeler qu’il nous a annoncé dans l’Apocalypse que Son Epouse s’est préparée à son retour. Il a été donné à l’Epouse de se préparer et de se revêtir du fin lin, qui est la justice des saints. Donc, nous devons garder dans nos cœurs cette précieuse parole, qu’il a été donné à l’Epouse de se préparer. Elle s’est revêtue de la justice des saints. C’est ce que le Saint-Esprit est en train de faire maintenant dans la vie de Son Epouse, de celle qui le connaît vraiment et qui l’attend, qui attend l’Epoux qui vient du haut du ciel. L’Epouse se prépare. En tant qu’Epouse, tu dois savoir que le Seigneur te donne le temps de te préparer, parce que tu désires ardemment te préparer. Merci, mon Père !  Merci Seigneur !

Lien original : http://chretienmariage.com/la-relation-parfaite-entre-mari-et-femme-selon-le-plan-de-dieu/

2 réflexions au sujet de « La relation parfaite entre mari et femme selon le plan de Dieu »

  1. Hum cher ami. Mon commentaire ne va pas être facile le tour-ci. J’ai commencé à lire avec attention et puis, tout simplement je me suis arrêtée, pour une toute petite chose mais qui pour moi a de l’importance. La Bible est un livre sacré mais est aussi et surtout un livre écrit dans un contexte particulier, une histoire particulière. De ce fait, il faut à mon sens toujours faire attention à son interprétation littérale mais en tirer avant tout un sens et un mode de vie.
    Donc je disais, qu’un détail a perturbé et distrait ma lecture, l’attention que tu donnes au voile. Chacun sa vision des choses mais je pense sincèrement que l’élément du voile est avant tout un élément contextuel, culturel, lié à une période et je ne préfère qu’en garder l’essence spirituelle, celle de la soumission….Mais là j’arrête mon commentaire et je retourne à la lecture lol.

    Aimé par 1 personne

  2. Bon en définitive j’ai lu jusqu’à la fin, et je ne suis décidément pas d’accord. Il y a trop de dogmes, d’interprétations à mon goût. Ce texte oublie la pesanteur de la culture. En Afrique par exemple, l’homme qui trompe est une banalité. L’homme qu’il décrit est devenu une forte exception dans nos modèles et pas de doute que les femmes en retour essaient non pas de se rébeller, mais au minimum de survivre.
    Le discours sur la femme au foyer, pour moi ça ne veut rien dire. Travailler ne veut pas dire ne pas tenir son foyer ou s’assurer que tout y fonctionne parfaitement pour son mari et ses enfants.
    Bref, ce texte est de ceux que je caractériserais d’extrémiste. La Bible est un livre d’amour, de tolérance, mais trop nombreux sont ceux qui en font une interprétation dépassée et fondamentaliste. Quand je lis ce texte, c’est comme si je lisais de l’islamisme inversé. En tout cas, merci pour le partage. La force est dans la liberté d’expression et la confrontation des idées.

    Aimé par 1 personne

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