Mourir pour renaître

Bonjour.

Je commencerai par m’excuser de cette très longue absence sur mon blog. Pour ceux d’entre vous qui sont des habitués de cette page, vous avez surement remarqué que cette page est très orientée première personne. Je me raconte, je me vis, je m’écris très souvent avec des écarts ludiques lubriques inspirés par les très chers lecteurs, les évents, les situations de notre vie quotidienne. Néanmoins le fil a toujours été à l’insu de mon plein gré d’essayer de peindre mon ressenti de la vie que j’ai la chance de mener. 

D’ailleurs ce projet est né à un moment où je traversais une crise majeure dans ma vie, et cela m’a permis de beaucoup extérioriser, de trouver ici parfois une bouffée d’air frais salvatrice. Mon long silence vient aussi de là. Du fait que je me suis dit que je devais arrêter de me raconter, surtout en pleine crise. Ceux qui me connaissent savent que je viens de vivre un disons plutôt plusieurs énorme changement dans ma vie. Et je n’ai pas voulu utiliser ce blog comme exutoire. Mais c’est refouler qui je suis. Alors, je vous reviens avec l’ensemble de ma personnalité, de ma sensibilité, de mes colères, espérant vous donner à nouveau de vrais moments de partage et parfois de découverte, des coups de cœur littéraires.

Alors Mourir pour renaître? Quelle belle réflexion que ces mots! Très souvent la mort nous effraie… et pourtant. Tous les jours, à chaque instant, quelque chose meurt pour permettre à ce que quelque chose d’autre renaisse à la vie. La graine doit mourir pour que naisse une plante vivace à même de fournir de la pitance aux oiseaux, à notre bétail, à nos familles.

« Celui que j’étais m’amène à celui que je suis entrain de devenir » L’Alchimiste.

Certains choisiront de parler de transformation, de métamorphose, d’évolution… Quel que soit l’angle où on le prend, cela augure d’un changement majeur et parfois radical. Certains refuseront ces changements qui vont s’opérer dans leur vie, car apportant trop d’insécurité, la peur de l’inconnu. Mais ne faut-il pas faire de la place pour que le nouveau puisse entrer et bien s’installer? La vie n’aime pas le vide c’est certain, mais il faut toujours garder Ou créer de la place pour y faire entrer de nouvelles expériences, qui pourraient nous étonner par la joie et le bonheur qu’elles pourraient nous procurer.

Alors, il devient primordial de mieux identifier ce qui nous fait souffrir. Ce qui nous déplaît, nous perturbe, ce qui nous laisse si indiffèrent à nos propres besoins. Il y a quelques fois tant de choses à changer.  Commençons par y mettre un nom, un visage, ou au moins mettre des mots sur ces inconforts, ces malaises, ces souffrances. Mais ne nous arrêtons pas là, car cela est juste le début de de la transformation.

« Beaucoup de choses vont bien dans notre vie, car nous disons souvent: Merci à la vie! »

Mais, il reste important de de décider ce que nous souhaitons tant vivre. On peut être aidé en cela pour notre environnement: des images, des photos, des mots, des chansons, des livres inspirants, des amis, la famille, la communauté. Chacun à sa recette, néanmoins, le but reste le même, décider de vivre doit être le but ultime de ce changement. Il faut laisser place au renouveau, laisser tomber les tristesses, voir que la vie est là, partout autour de nous… et surtout EN NOUS. Laissons mourir les morosités de nos échecs passés pour laisser place à la joie de vivre, à la générosité de la vie. A la vie tout simplement!

Il est facile de dire « Merci à la vie » quand tout va bien diront certains. Mais l’acceptation de soi, de ses difficultés, de la nécessité de se reconstruire, du besoin de renaître sont déjà en soit, un hymne à la vie.

Et toi, à quoi souhaites tu mourir pour renaître à autre chose?

5 réflexions au sujet de « Mourir pour renaître »

  1. Alain, j’ai aimé (poir moi qui ai lu et relu au moins 10 fois L’Alchimiste et sa fameuse légende personnelle). Mais je te confesse que je suis restée sur ma faim. Au 1er paragraphe, tu as dit que tu privilegies le « je ». Quand tu as attaqué les choses sérieuses, tu t’en es eloigné, préférant la neutralité (en utilisant le  » nous » et les verbes « devoir » et « falloir »). J’espère lire ton expérience personnelle, ta métamorphose et comment ta vie a été chamboulée (traduction ici l’appel à un prochain billet).
    Bien à toi, le né de nouveau!

    Aimé par 1 personne

  2. Ping : Guérir de ses blessures et se libérer émotionnellement | Alain Guy E.

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